Départ à 7h30 de chez moi direction Istanbul, enfin l’aéroport Charles de Gaules d’abord, puis escale à Zurich. Impressionnant l’aeroport de Zurich, c’est immense, de longs couloirs, et une ambiance zen qui traine, rien à voir avec Charles de Gaules. Même les douaniers sont souriant, et ne vous regardent pas comme si vous étiez coupable de quelque chose avant même d’avoir fait sonner le portique.

Une fois dans l’avion pour Istanbul, le pilote nous annonces des restrictions sur l’aéroport d’Istanbul, obligé de rester au sol au moins une demi-heure de plus avant de pouvoir enfin décoller.

Puis le pilote annonce l’arrivée imminente à Istanbul. Les passagers sur les côtés de l’appareil se penchent alors pour contempler la vue depuis l’avion. L’avion longe alors la rive le long de la mer noire et ce qui frappe alors, hormis cette terre recouverte de maisons et des résidences à perte de vue, c’est le nombre de bateaux de toutes sortes qui stationnent ici, comme oubliés, alors qu’aucun port ne semble visible.

L’aéroport d’Atatürk ce trouve au sud ouest d’Istanbul, sur la rive de la mer de Marmara, et lorsque l’on prend la navette en sortant de l’aéroport en direction du centre d’Istanbul (Aksaray ou Taksim au choix) la même vue de mer remplie de bateaux s’offre à nous.

Le trajet jusqu’à Taksim permet d’avoir un bref premier aperçu d’Istanbul, ses remparts, ses innombrables mosquées (on distingue les minarets qui dépassent des immeubles d’un peu partout) et après avoir traversé la Corne d’or (qui sépare le vieil Istanbul de l’Istanbul moderne), la navette remonte la colline de Galata et offre alors une vue magnifique de la partie est de la colline et l’on commence à prendre la mesure de l’immensité et la diversité de cette ville.

Arrivé à Taksim, il me faut encore redescendre la rue Istiklal vers la station Tünnel où se trouve mon hôtel. Vu d’ici, et à cette heure-ci, la rue est noire  de monde et avec mes sacs je ne me voie pas faire le trajet à pied, surtout que je n’ai pas encore vraiment la notion des distances entre la carte et la réalité. Qu’à cela ne tienne il y a un vieux tramway qui descend (photo à venir) et qui permet en plus d’apprécier un premier aperçu de cette avenue dans l’ensemble piétonne qui semble être le cœur vivant de l’Istanbul moderne. (Je le conseille vivement)

Arrivé à l’hôtel, le temps de poser mes valises et je retourne faire un tour à pied cette fois-ci dans ce quartier (Beyoglu) pour manger et boire une petite bière avant d’aller me coucher…

Un premier aperçu d’Istanbul haut en couleur qui donne l’eau à la bouche, demain est un autre jour et je vais pouvoir découvrir un peu plus de cette ville, de jour cette fois.

Bon, je me doute que lorsque l’on ne connaît pas Istanbul, c’est un peu difficile de s’y retrouver dans tous ces noms, aussi dés que j’ai un jour de plus, j’essaierai de vous faire une petite carte.