Archives de la catégorie "Turquie"

Eric Truffaz & Istanbul Session @ Babylone / Istanbul

Vendredi, juillet 31st, 2009
Eric Truffaz & Istanbul Session

« La rumeur des muezzins parvient à peine à couvrir celle de la ville. La journée est belle et des myriades de bateaux s’épanouissent sur le Bosphore…
Hier soir le club  Babylone fêtait ses 2o ans et j’ai eu le bonheur de jammer au cotés du band Istanbul session avec qui je vais enregistrer et un clarinettiste tzigane incroyable, Husnu Senlendirici,
De ma chambre je guigne, j’observe la vie d’en haut, les toits de la ville, une famille se réunit autour d’une balançoire où sont assis des enfants, des ouvriers terminent le fameux hôtel Pera palas dans lequel descendaient les passagers de l’Orient Express… dont Agatha Christie. Les minarets se dressent fièrement face à la mer, Sainte Sophie est assiégée par la mosquée.[...] » La suite sur le blog d’Eric Truffaz.

Retrouvez les autres photos du concert sur la galerie.

Bon weekend à tous…

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Photos d’Istanbul

Samedi, juin 20th, 2009

Et voilà toutes les photos d’Istanbul sont disponible dans la galerie.

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L’improbable Istanbul

Mercredi, mai 6th, 2009

Dans le quartier de Beyoglu de Taksim à Tünnel tous les espaces disponibles sont bons à être utilisé pour une boutique, un bar, un restaurant ou même une boite de nuit. Il n’est pas rare par exemple de trouver une adresse d’une boutique ou d’un bar pour lequel l’étage est précisé (Kat), ce qui donne lieu parfois de lieu improbable, du moins improbable lorsque l’on a l’habitude de villes d’Europe occidentale où tout est carré et réglementé.

Parmi ces lieux improbables, il y a par exemple le Tavanarasi (Galip Dede Cadesi, 130 Kat 6). A l’adresse un simple porche d’immeuble type résidentiel avec au dessus de la porte une planche en bois, gravée du nom du restaurant. A l’intérieur un vieux hall d’immeuble usé, quelques graffitis sur les murs et un vieil ascenseur. On entre dans l’ascenseur et il n’y a toujours pas plus d’information, on tente le bouton du dernier étage. Pendant la monté, tout est calme, on s’attend à ce que la porte s’ouvre donc sur un couleur où se suivent les portes des appartements. Mais arrivé au dernier étage on entend des bruits de voix et la porte s’ouvre d’elle même, tirée par un serveur qui a entendu l’ascenseur monter.

On est sous le toit de l’immeuble, les grands doivent souvent baiser la tête car les poutres sont parfois un peu traitre. On nous installe dans un coin où l’on peut voir à travers les feuillages les toits des immeubles voisins.

Un lieu  à découvrir, on y mange très bien, uniquement des spécialités turques ou des balkans, compter moins de 10 euros par personne sans le vin… Vin à essayer d’ailleurs car très bon lui aussi.

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Le bruit et l’odeur… le goût et les couleurs !

Dimanche, mai 3rd, 2009

Après quelques jours à Istanbul, il faut reconnaître que tous nos sens sont réveillés…

Le bruit c’est déjà la circulation qui par endroit est assez catastrophique avec ses taxis qui klaxonnent pour tout et n’importe quoi, parfois simplement pour attirer le client, et à ce tumulte se mêlent à proximité du Bosphore ou de la Corne d’Or les sirènes des bateaux. Ensuite il y a les vendeurs ambulants, le commerce est comme un mode de vie ici, tout le monde semble avoir quelque chose à vendre et lance ses appels à qui veut les entendre. Forcément, ville majoritairement musulmane, il y a les appels à la prière des Muézines cinq fois par jour, qui semblent se répondre en écho de mosquée en mosquée. Enfin la nuit ce sont les bars et les clubs qui mettent la musique à fond directement dans la rue et toujours les rabatteurs devant les portes vous expliquant que leur boite de nuit est faite pour vous, qu’il vous fera un prix, et toujours avec le sourire et de la bonne humeur. Je pense qu’Istanbul ne connaît pas la notion de « nuisance sonore », ça ne la rend que plus vivante !

Entre le Bosphore et la Corne d’Or, Istanbul respire l’air marin et est balayé par les vents, par conséquent l’air n’est pas trop pollué malgré la circulation citadine et maritime. Le nez se dégage et au grés des errances ont respire les parfums des narghilés devant les cafés, des épices dans le marché égyptien, des fruits de mer et du poisson le long du port ou devant les divers étals de poissonniers et les encens divers et variés. Attention quand même ça monte parfois un peu à la tête (surtout dans le marché aux épices). J’oubliais, niveau odeur il faut aussi mentionner quand même les odeurs de pieds dans les mosquées, car malgré la beauté architecturale de la Mosquée Bleue, la première chose que l’on remarque c’est quand même l’odeur de pieds !

On m’avait prévenu, et pourtant j’ai malgré tout été agréablement surpris par la richesse de la restauration turque… les kebabs n’ont rien à voir avec ce que l’on trouve en France (à part peut-être le Döner Kebap) et il y a de nombreuses autres choses à goûter (mon régime ? quel régime ?). Bien sûr il faut s’éloigner un peu des zones touristiques, errer dans les ruelles et rentrer un peu au hasard. Même si finalement ils sont rares à parler anglais, ils sont toujours aimables et avec les gestes on se comprend toujours. Bon à faire des expériences j’ai quand même eut quelques mauvaises surprises, entre autre le jus de carottes fermentés et pimenté, j’ai trouvé ça franchement imbuvable…  Reste à goûter l’Ayran aussi (boisson à base de yaourt, d’eau et de sel je crois).

Vu d’ici, Paris à l’air bien gris… Mis à part les couleurs de miel dont se recouvre la ville au coucher du soleil, les richesses à l’intérieur des mosquées ou des palais des sultans, ce sont les marchés avec les étalages d’épices de toutes les couleurs, de fruits et légumes ou d’étoffes qui sont un régal pour les yeux.

Istanbul, l’éveil des sens… Et je ne vous ai pas encore parlé de la musique !

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Istanbul Jour 1 – l’arrivée

Mercredi, avril 29th, 2009

Départ à 7h30 de chez moi direction Istanbul, enfin l’aéroport Charles de Gaules d’abord, puis escale à Zurich. Impressionnant l’aeroport de Zurich, c’est immense, de longs couloirs, et une ambiance zen qui traine, rien à voir avec Charles de Gaules. Même les douaniers sont souriant, et ne vous regardent pas comme si vous étiez coupable de quelque chose avant même d’avoir fait sonner le portique.

Une fois dans l’avion pour Istanbul, le pilote nous annonces des restrictions sur l’aéroport d’Istanbul, obligé de rester au sol au moins une demi-heure de plus avant de pouvoir enfin décoller.

Puis le pilote annonce l’arrivée imminente à Istanbul. Les passagers sur les côtés de l’appareil se penchent alors pour contempler la vue depuis l’avion. L’avion longe alors la rive le long de la mer noire et ce qui frappe alors, hormis cette terre recouverte de maisons et des résidences à perte de vue, c’est le nombre de bateaux de toutes sortes qui stationnent ici, comme oubliés, alors qu’aucun port ne semble visible.

L’aéroport d’Atatürk ce trouve au sud ouest d’Istanbul, sur la rive de la mer de Marmara, et lorsque l’on prend la navette en sortant de l’aéroport en direction du centre d’Istanbul (Aksaray ou Taksim au choix) la même vue de mer remplie de bateaux s’offre à nous.

Le trajet jusqu’à Taksim permet d’avoir un bref premier aperçu d’Istanbul, ses remparts, ses innombrables mosquées (on distingue les minarets qui dépassent des immeubles d’un peu partout) et après avoir traversé la Corne d’or (qui sépare le vieil Istanbul de l’Istanbul moderne), la navette remonte la colline de Galata et offre alors une vue magnifique de la partie est de la colline et l’on commence à prendre la mesure de l’immensité et la diversité de cette ville.

Arrivé à Taksim, il me faut encore redescendre la rue Istiklal vers la station Tünnel où se trouve mon hôtel. Vu d’ici, et à cette heure-ci, la rue est noire  de monde et avec mes sacs je ne me voie pas faire le trajet à pied, surtout que je n’ai pas encore vraiment la notion des distances entre la carte et la réalité. Qu’à cela ne tienne il y a un vieux tramway qui descend (photo à venir) et qui permet en plus d’apprécier un premier aperçu de cette avenue dans l’ensemble piétonne qui semble être le cœur vivant de l’Istanbul moderne. (Je le conseille vivement)

Arrivé à l’hôtel, le temps de poser mes valises et je retourne faire un tour à pied cette fois-ci dans ce quartier (Beyoglu) pour manger et boire une petite bière avant d’aller me coucher…

Un premier aperçu d’Istanbul haut en couleur qui donne l’eau à la bouche, demain est un autre jour et je vais pouvoir découvrir un peu plus de cette ville, de jour cette fois.

Bon, je me doute que lorsque l’on ne connaît pas Istanbul, c’est un peu difficile de s’y retrouver dans tous ces noms, aussi dés que j’ai un jour de plus, j’essaierai de vous faire une petite carte.

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